09 février 2010

Fuchs le cheval, mon compagnon

"En Auvergne je n'étais pas familier des chevaux. Il y en avait peu dans les fermes, les boeufs et les vaches étaient attelés. J'appris à les harnacher, les atteler, les conduire, les entretenir, les nourrir. Le premier cheval que l'on me confia avait 14 ans. Je ne l'eu pas longtemps. Il mit une jambe dans un trou profond alors que je labourais. Il se fractura le fémur et fut abattu. Ce fut la catastrophe; je n'ai pas souvenir de m'être fait réprimander.   Adelsdorf, Avec Fuchs le 16 mars 1943   Le nouveau cheval des... [Lire la suite]

09 février 2010

La vie à l'Arbeitskommando Arb.Kdo 207 d'Adelsdorf

"Nous étions installés à Freiwaldau dans des baraquements fermés et gardés la nuit. Nous étions quelques dizaines à travailler dans les fermes. Une des grandes occupations était de se nourrir le mieux possible avec ce qui pouvait arriver dans les colis et ce que nous volions chacun en fonction de nos possibilités. Je volais des oeufs, du beurre et d'autres denrées. De temps en temps je "déménageais" une poule sous ma capote. Bien sûr quand la vieille ou la patronne constatait qu'une poule avait disparu, je n'étais pas au courant.... [Lire la suite]
09 février 2010

La fin du III° Reich sur le front de l'Est

Le 31 janvier 1943 le maréchal Von Paulus se rend aux Soviétiques à Stalingrad. La 6ème Armée qu'il commandait, capitule le 2 février. L'offensive allemande à l'est est stoppée.Les Soviétiques engagent à partir de cette date plusieurs offensives en direction de l'ouest pour libérer les différents territoires conquis par l'Allemagne.1943du 20 février au 18 mars, bataille de Kharkovdu 7 août au 2 octobre, bataille de Smolenskdu 27 août au 23 décembre bataille du Dniepr rejetant les Allemands à l'ouest1944A partir du 23 juin, pendant... [Lire la suite]
09 février 2010

La libération et le retour en France

"Nous avons été évacués de Freiwaldau le 7 mai en raison de l'avancée des Russes. Les Göttlich m'ont demandé de rester, certainement pour les protéger. J'ai expliqué que ce n'était pas mon désir. Je souhaitais rentrer dans mon pays après toutes ces années d'absence et de privation de liberté. Je crois que c'est le coeur serré qu'ils m'ont vu partir.Dans l'immédiat nous partions pour l'inconnu. Nous aussi nous tournâmes en rond dans la région avec le flot de réfugiés.Le 9 mai 1945 à 6h20 nous étions libérés par les troupes russes. Une... [Lire la suite]