Vie privée

 

Né le 31 décembre 1914 à Toulouse 

Son père, Henri Edouard François GARAIX, est né le 14 avril 1894
Mobilisé pour la guerre il est tué le 12 janvier 1915 aux Eparges, transcription du décès à la mairie de Toulouse, le 28 septembre 1915 (3° registre, n° 387, page 92 en ligne)
Mort pour la France et est décoré de la Croix de guerre, la Médaille militaire
la Légion d’honneur, citation à l’ordre de la Nation

Jean Max Henri GARAIX est pupille de la Nation le 26 juin 1920.

Il se marie à Strasbourg le 2 janvier 1936 avec Marie Jeanne Florentine Schatz (1910-1987)
un fils naît de l’union en 1938, Christian Garaix

 Ss Lt GARAIX JMH

Légion d'honneur - Médaille militaire 

Carrière militaire
Il s'engage dans l'armée en 1933 au 158° régiment d'infanterie à Toulouse
Il est sous-officier de carrière en 1938
Il est promu sergent-chef le 1er février 1939
Il est élève officier à l’école militaire d’infanterie et des chars de combat de Saint – Maixent
à parir du 20 septembre 1939
Il est nommé sous-lieutenant dans l’infanterie le 20 décembre 1939 
(décret du 22 décembre 1939 publié au J.O. du 28 décembre 1939).
Il fait partie de la dernière promotion 55 Maginot, formée en trois mois. 
Les officiers sont répartis dans divers dépôts pour y former les réserves.
Il est affecté au dépôt d’instruction 161 d’Albi  le 21 décembre 1939
Au printemps 1940, la 509° compagnie divisionnaire antichar est créée
Il commande la 4°section 

Le 3 juin il quitte Albi avec la compagnie pour se rendre à Granville au Cours pratique de tir de l’infanterie et des chars

Le 12 juin il arrive à Saint-Cyr pour la perception par la compagnie de canons antichars de 25 mm, des chenillettes et des véhicules. La compagnie n’a pas d’ordre de mission, son commandant, le lieutenant Naugairède, en sollicite un à l’Etat-Major de Versailles

Le 13 juin la compagnie est dirigée sur le 10° Corps d’armée, 8° Division légère d’infanterie coloniale. La compagnie est mise à la disposition du 1° bataillon du Régiment d’infanterie coloniale du Maroc à Houdan

Le 14 juin, la 509° C.D.A.C. est engagée dans son premier combat à Anet

Le 15 juin, le I/R.I.CM avec la 509° CDAC se replie avec sur une ligne allant de Châteauneuf en Thymerais à Villette-les-Bois, en Eure et Loir

16 juin 1940, combats à Châteuneuf-en-Thymerais, Marville-les-Bois, Saint-Sauveur, Chêne-Chenu, Villette-les-Bois, et autres villages en Eure et Loir

La 4° section de la 509° CDAC, commandée par le sous-lieutenant Garaix est engagée au Point d’Appui de Saint – Sauveur

Il est tué le 16 juin 1940 ; il est inhumé à Saint-Sauveur jusqu’en 1965, année de transfert de sa dépouille à la nécropole nationale de Fleury-les- Aubrais

Carnet 3 - Copie

Carnet de Jean Max Henri Garaix troué par l'éclat d'obus qui le tua