18 février 2014

La doctrine défensive l'emporte

Si les années vingt sont celles d’une certaine détente, la France continue à être méfiante vis-à-vis de l’Allemagne. Au fur et à mesure de son isolement international la France va choisir une stratégie militaire de défense. L’état d’esprit ambiant l’y pousse. Les dirigeants politiques vont décider à la fin des années vingt, de fortifier les frontières pour se prémunir d’une nouvelle invasion. En raison des pertes humaines le nombre d’hommes à appeler au service militaire a diminué. Le rapport démographique avec l’Allemagne est... [Lire la suite]

18 février 2014

L'absence de commandement en chef interarmées

A la fin de la première guerre mondiale,Georges Clémenceau est ministre de la guerrePhilippe Pétain est chef d’état major de l’arméeFerdinand Foch, chef de l’état major des forces interalliées sur le front occidentalLouis Franchet d’Espérey, commandant en chef des armées alliées d’orientIl n’ya pas de commandement  en chef interarmées.Existent :le Conseil supérieur de la défense nationale, organisme d’étude qui réunit les ministres de la guerre, des affaires étrangères et de l’intérieur,le Conseil supérieur de la guerre qui... [Lire la suite]
18 février 2014

La personnalité du général Gamelin

On peut légitimement se poser des questions sur le militaire. Ce fort en thème s’est comporté de manière très honorable au feu durant la première guerre. Il fut au début membre du cabinet du général Joffre lors de la victoire de la Marne. Ce serait même lui qui aurait inspiré le nom à donner à cette bataille victorieuse. Compte tenu des appréciations flatteuses sur son compte, il est curieusement envoyé au Brésil de 1919 à 1924, comme chef de mission militaire pour organiser l’armée, tâche dont il s’acquittera amplement. A son retour... [Lire la suite]
20 février 2014

La défaite de 1940

Analyse personnelle « Trop peu d’enfants, trop peu d’armes, trop peu d’allié », expliquait le maréchal Pétain dans son allocution radiodiffusée du 20 juin 1940. Il omettait la cause la plus immédiate de la défaite, l’incapacité du commandement : l’inspirateur de la politique militaire de l’entre-deux-guerres, le commandant en chef des années 1920, le ministre e la Guerre de 1934, le membre à vie de toutes les hautes instances politico-militaires ne pouvait pas sans se condamner lui-même incriminer une doctrine qui... [Lire la suite]