05 février 2010

Les débuts de la captivité

Le 17 juin le maréchal Pétain forme un nouveau gouvernement et demande l'armistice. Le lendemain, le général de Gaulle lance un appel depuis Londres pour poursuivre le combat. Le 22 juin l'armistice est signé. La France est défaite et sera coupée en deux, une zone occupée au nord par les Allemands, une zone libre au sud, l'Etat Français.Maurice Boussuge est interné dans un camp à Arnières-sur-Iton du 16 juin au 2 juillet, puis à Marseille-en-Beauvaisis du 3 au 5 juillet. Il est ensuite affecté au 101° Frontstalag de Cambrai. Il est... [Lire la suite]

06 février 2010

Affecté au travail dans les fermes

Maurice Boussuge figure sur la liste officielle 70 de prisonniers français du 31 janvier 1941.Le 19 juin 1941 il est renvoyé du premier Kommando où il avait été affecté. Il part travailler dans les fermes de la région de Freiwaldau située en pays Sudètes de Tchécoslovaquie annexée en 1938 par l'Allemagne. Il est affecté à l'Arbeitskommando 207 d'Adelsdorf rattaché au Stalag VIII C (Sagan - Zagan, Pologne). Il dépendra de ce stalag jusqu'au 1er mai 1943. Il est ensuite rattaché au Stalag VIII B (Lamsdorf - Lambinovice, Pologne)... [Lire la suite]
09 février 2010

Fuchs le cheval, mon compagnon

"En Auvergne je n'étais pas familier des chevaux. Il y en avait peu dans les fermes, les boeufs et les vaches étaient attelés. J'appris à les harnacher, les atteler, les conduire, les entretenir, les nourrir. Le premier cheval que l'on me confia avait 14 ans. Je ne l'eu pas longtemps. Il mit une jambe dans un trou profond alors que je labourais. Il se fractura le fémur et fut abattu. Ce fut la catastrophe; je n'ai pas souvenir de m'être fait réprimander.   Adelsdorf, Avec Fuchs le 16 mars 1943   Le nouveau cheval des... [Lire la suite]
09 février 2010

La vie à l'Arbeitskommando Arb.Kdo 207 d'Adelsdorf

"Nous étions installés à Freiwaldau dans des baraquements fermés et gardés la nuit. Nous étions quelques dizaines à travailler dans les fermes. Une des grandes occupations était de se nourrir le mieux possible avec ce qui pouvait arriver dans les colis et ce que nous volions chacun en fonction de nos possibilités. Je volais des oeufs, du beurre et d'autres denrées. De temps en temps je "déménageais" une poule sous ma capote. Bien sûr quand la vieille ou la patronne constatait qu'une poule avait disparu, je n'étais pas au courant.... [Lire la suite]